L'association travaille ces derniers mois sur plusieurs cas de maltraitance et de négligence concernant des chats.
Suite à une alerte donnée par une voisine, nous avons découvert dans un parc, plusieurs chats d'une maigreur extrême, (beaucoup ne pèsent que 800 grammes ou 1 kilo, alors que le poids moyen d'un chat est de 3 kilos), très malades, atteints de problèmes respiratoires...
Retard de croissance, maladie de peau, chatons squelettiques... Les chats sont dans un état de santé critique. La plupart étant sauvages, l'association tente de les attraper avec une cage-piège, pour ensuite les soigner.
Ce sont à l'origine des chats ayant des propriétaires, qui ont proliféré pendant plusieurs années, jusqu'à ce que tout le monde se dise désespéré et submergé par la situation et les chats. Un cas fréquent.
La ferme des rescapés va tenter de faire son possible, pour attraper les chats, les soigner puis les faire stériliser et castrer.
Des frais et des soins qui auraient pu être facilement évités, si davantage de personnes faisaient stériliser leur animal.
Des photos des premiers arrivés à l'infirmerie seront publiées prochainement.
La ferme des rescapés tente également (avec une autre association) de sauver des chats d'un lieu où ils sont cruellement tués et maltraités. L'affaire étant toujours en cours, avec un manque de preuves formelles sur des faits avérés, nous ne pouvant pas en dire davantage sur ce sujet aujourd'hui.
Les cas de maltraitance et de négligence se multiplient sur tous les types d'animaux. Les animaux sont victimes de beaucoup de haine.
Face au prix élevé du foin et de la paille cette année, nous avions décidé de ne plus accueillir trop d'équidés.
Mais quand nous avons croisé le regard du peureux mais doux poney, Black Beauty, nous avons craqué. Attaché au soleil, sans eau ni nourriture, avec une trentaine d'autres poneys et ânes, sur une foire au bétail, Black semblait désespéré.
Nous avons décidé de le racheter, pour lui offrir un meilleur avenir, une belle vie.
Il sera dans quelques mois sûrement à l'adoption. Pour l'instant, il n'a encore jamais été manipulé ou habitué au licol.
Il doit encore être vacciné et vermifugé, l'association cherche donc aussi pour lui un parrain ou une marraine, le temps de lui trouver un nouveau foyer. (Parrainage ou don libre)
Black est agé de 1 an environ, il fait plus d'un mètre au garrot.
Des photos vont suivre prochainement !!!!
Grâce aux quelques personnes qui ont répondu à l'appel de sauvetage pour Andrea, nous avons pu faire sortir 2 chevrettes et une jeune chèvre de l'élevage. Sinon, elles auraient fini à l'abattoir, sûrement égorgées.
Andrea et Océane se sont déjà liées d'amitié avec les autres chevrettes de "La ferme des rescapés" !!! Voici les premières photos :
Sur la première photo, Andrea avec une autre chevrette ; sur la deuxième photo Océane.
Ci-dessous, une photo de groupe !!!!
Grace, quant à elle, a rejoint le troupeau de chèvres de "La ferme des rescapés":
La voici, au milieu de deux de ses "soeurs" !!!
Nous leur souhaitons une longue, belle et vraie vie !!!
Un grand merci à ceux qui nous ont aidés à les sauver.
Le magazine "Animal santé et bien-être" publie dans son numéro de mai-juin un article sur la "Ferme des rescapés".
Il résume nos actions, notre combat pour les animaux et nos principes de vie avec eux.
Tous les animaux et nous mêmes, remercions l'équipe de rédaction du magazine, pour leur soutien ; en particulier Mme Céline NEBOUT, la Rédactrice en Chef de Animal Santé & Bien-Être !!!
Pour en savoir d'avantage, voici un lien vers leur site internet : http://www.animalsantebienetre.fr/
Chers lecteurs et lectrices du blog, chers ami(e)s des animaux,
J'aimerais, aujourd'hui, rendre hommage à tous les animaux qui nous ont quitté depuis le début de cette année. En particulier à plusieurs chèvres et à une jument.
Nous en avons connu certaines uniquement quelques heures, d'autres un jour ou deux. Certaines sont restées plusieurs mois ou quelques années. Mais ces dernières sont rares.
Depuis le début de cette année, nous avons été témoins, à de nombreuses reprises, de la cruauté humaine.
L'homme n'exploite pas seulement les animaux d'élevage, il les torture, les fait souffrir inutilement, presque avec plaisir. Une vidéo est en cours de montage, pour montrer l'ampleur des maltraitances subies par certaines chèvres. Car c'est un scandale.
Hommage :
Hommage à toi, ma pauvre courageuse.
Tu est née dans l'élevage où tu es morte. Elevée dans une petite cage, saillie pour la première fois à l'age de 9 mois, et enfermée ta vie entière en bâtiment. Tu n'a jamais vu la lumière du jour, le soleil ou l'herbe. Tu n'a jamais pu courir, sauter, ou même vivre. Non, on t'a volée ta vie.
Et tes enfants, tes chevraux que chaque année tu as mis au monde. Ce février 2011, tu as eu trois enfants. Mais tu étais maigre, très maigre et faible. Tu n'as pas réussi la mise bas. L'éleveur a tiré et a sorti les chevreaux de ton ventre. Mais il t'a blessée, et tu as saigné. Hémorragie interne. Pendant 24 heures, ton propriétaire t'a laissée te vider de ton sang. Malgré tes douleurs et ta souffrance, tu n'as jamais crié. Tu as lentement quitté cette terre, sans que personne ne s'en soucie ou ne te délivre de tes souffrances.
Ton éleveur a travaillé à côté de toi, alors que ton ventre te déchirait.
Quand nous sommes passés par hasard, ce jour-là, nous avons insisté pour t'amener. Tu étais allongée sur de la litière humide et sale. Les autres chèvres te marchaient presque dessus.
Mais il était déjà trop tard pour te sauver.
Tu avait 5 ans. 5 ans d'emprisonnement pour du lait.
Je suis désolée que nous n'ayons pas pu te faire découvrir une autre vie. Va en paix ma belle.
Torturée. Oui toi, ton éleveur t'a torturée. D'ailleurs depuis qu'il t'a achetée quand tu étais chevrette, tu as vite appris qu'il ne fallait jamais se mettre en travers de son chemin.
Tu étais une magnifique jeune chèvre. J'aurais tant aimé t'offrir au moins quelques jours. Mais tu es restée seulement une heure.
Tu es morte étouffée. Tu avais une grande infection des poumons. Tu étais dans un terrible état. Tes poumons étaient déjà complètement encombrés, ils faisaient énormément de bruit. Tu arrivais à peine à respirer. Tu étais tellement maigre, tu avais perdu ton poil à certains endroits.
Tu as crié, crié, tellement tu étais en détresse respiratoire. J'étais assise, impuissante, à côté de toi, tu es morte avant même que le vétérinaire n'ait eu le temps de venir, d'abréger tes souffrances.
Je ne pourrais jamais toublier. Tu avais tellement faim, mais l'effort de manger a accéléré ta mort.
L'homme qui t'a exploitée prenait même encore ton lait, alors que tu étais si faible.
Maintenant, j'espère que tu es libérée. Libérée de ton corps, de tes souffrances, de ta prison.
Prison. Enfer. C'est le quotidien de tant d'animaux d'élevage. Les chèvres sont des animaux fragiles, sensibles, curieux, vifs et fiers. Les humains les brisent. Ils détruisent leur âme, leur espoir de voir un meilleur jour.
Depuis 13 ans, une mère et sa fille recueillent les animaux en détresse dans une ferme aménagée du Lot (46). La Fondation 30 Millions d’Amis a décidé de soutenir l’action courageuse des deux femmes et l’émission 30 Millions d’Amis leur consacre un reportage, samedi 16 avril à 12h50 sur France 3.
Âgés, malades, « cassés » par des conditions de vie difficiles, ou encore destinés à l’abattoir : la Ferme des Rescapés, située à Cassagnes, dans le département du Lot, accueille en priorité les animaux en très grande détresse. L’objectif de ce refuge est un peu particulier est d’assurer une retraite heureuse à ces animaux particulièrement malmenés par la vie. Une idée qui a germé il y a quelques années dans l’esprit de Verena Fiegl, originaire d’Allemagne, avant qu’elle ne décide de se lancer en 1998, avec l’aide d’une de ses filles, dans ce projet un peu fou. A elles seules, les deux femmes accomplissent quotidiennement un travail colossal, sans l’aide d’employés ou de bénévoles.
Des passés douloureux
Près de 500 animaux vivent actuellement dans la Ferme des Rescapés. Aux côtés des animaux de ferme, des chiens et des chats qui, s’ils n’ont pas connu les mêmes traumatismes des animaux d‘élevage, n’ont pas pour autant été épargnés par la vie : « Tous ont en commun d’avoir un passé très lourd, explique Verena Fiegl. Et pour chacun, la méthode que nous employons est la même. Nous les laissons être ce qu’ils sont, sans rien exiger en retour. » Pour faire cohabiter ce petit monde, une règle est cependant appliquée : « Nous leur demandons juste de bien s’entendre entre eux, précise Verena. Et contrairement à ce que l’on peut imaginer, ce n’est pas si difficile ! » En tout, une quarantaine de chiens, 60 chèvres, 18 chevaux et poneys, 50 lapins et cochons d’Inde, plus d’une centaine de poules - dont la majorité provient d’élevages en batterie - se partagent 29 hectares de terrain, sans box ni clôture.
Aide de la Fondation
Certains de ces laissés-pour-compte sont proposés à l’adoption. « Ils ont perdu confiance en l’homme, et beaucoup sont craintifs, explique Verena. Pourtant, elle tient à leur trouver un nouveau foyer irréprochable : « Nous vérifions que les conditions sont bien réunies pour que l’animal puisse s’épanouir. Et lorsque les amitiés se tissent, entre deux chevaux par exemple, nous refusons de les séparer » précise-t-elle.
Malgré les difficultés, les Fiegl ont parfois de bonnes surprises : « Nous avons déjà eu l’occasion de voir un chien très craintif se diriger vers son futur maître, comme s’ils se connaissaient depuis des années. Ces animaux ont tellement à offrir», conclut simplement Verena.
La ferme des rescapés a pris en charge il y a deux semaines, Shalown, une jument de 20 ans, laissée à l'abandon dans un pré, par un centre équestre.
Elle est très maigre, emphysémateuse et souffre d'une maladie de peau non soignée.
Ne pouvant plus être montée, ses anciens propriétaires ne lui ont plus apporté ses besoins élémentaires : elle n'avait aucun abri et pas suffisament de nourriture.
Etant donné qu'elle était très attachée à un de ses compagnons de pré, nous l'avons prise avec Prince, un autre "réformé" de 24 ans.
Une amie de notre association a écrit ce compte rendu, suite à sa viste de l'horrible foire chevaline de Maurs dans le Cantal.
J'aimerais que les personnes se rendent compte des souffrances endurées par de nombreux chevaux de particuliers ou de centres équestres, d'ânes, et de la majorité des chevaux de trait.
Voici son rapport :
Arrivée le matin, il faisait froid et de la neige fondue tombait, déjà pour commencer pas réjouissant.
J'aurais aimé faire "light", afin d'épargner les âmes sensibles, qui en ont assez , depuis une bonne décennie (et je les comprends) de lire mes comptes rendus de ce marché de la honte, mais les faits sont là, inchangés.
Donc en ce jeudi 3 mars, j'ai essayé d'éviter le secteur des chevaux lourds, la fatigue, d'abord, ensuite l'écoeurement, l'angoisse même, de voir les horreurs habituelles, mais je n'ai pu y échapper, j'ai donc assisté sommairement à la pesée, au chargement et à l'embarquement. Les animaux étaient triés et achetés par lots, par les italiens en majorité. Des poulains en grand nombre (un peu plus d'un euro le kilo, 7 francs environ, soit 400 euros), et des "réformés", poulinières d'âge qui ne sont plus "remplies", pauvrettes, juste des "ventres" bradées. Un prix, une coupe sont même décernés à celui qui possède le "meilleur poulain gras" et la "meilleure poulinière de réforme", on nage dans le plein surréalisme. Eh oui ! Nous sommes bien en 2011 dans notre chère France, bien "profonde", notre beau pays, alors braves gens qui aimez les animaux, évitez les jours de "foires chevalines".
Les camions de la mort étaient remplis de poulains et de juments de trait, qui avaient été auparavant chargés "à la sauvage" à coups de baton visés précisément et sauvagemment, sur la tête vers les yeux, ce qui les affolait un peu plus, dans le bordel complet régnant déjà, et cette pluie de coups, à vous faire pleurer et crier de rage.
Revenons à nos moutons, enfin à nos équidés, du mini poney au percheron, tous n'ont évidemment par le même sort, sachant que plus c'est petit, plus c'est prisé et donc cher. Nos braves lourds n'ont guère de débouchés, à part quelques cultivateurs bio, donc étant "élevés" uniquement pour finir en steaks, c'est ainsi qu'ils terminent leur vie, à peine commmencée. Des chevaux de selle aussi en grand nombre, de clubs ou de particuliers, vendus ou échangés aux maquignons, arrivent là.
En résumé, les lourds en Italie, les selles vieux ou maigres pour l'engraissement et la boucherie en France.
C'était la braderie, "les soldes" pour ces pauvres vieux devenus inutiles et gênants, dont personne ne veut, et avec les coûts de l'équarrissage maintenant, qui voudrait s'encombrer de vieux "canassants"??
Un couple formé d'une jument de 24 ans et d'un poney de 31 ans étaient à vendre ensemble car soit disant inséparables, 500 euros les deux. Pauvres, je les plains, ils sont partis chez un engraisseur, alors que le vendeur m'avait dit : il faut les sauver, ne pas les faire tuer, ne pas les séparer, du blabla.... Il s'en est débarrassé au plus vite sans que j'ai eu le temps de dire ouf. je suis dans la peine pour eux, j'y pense, encore et encore.
Quelques animaux maigres, beaucoup de maladies de peau, des pieds très longs, mais à quoi bon les faire parer puisqu'ils vont à la "casse", ceux des ânes en particulier, lequels ont peu de chance de trouver une bonne maison.
Une annesse avait des babouches aux 4 pieds, bien sûr comme excuse le type a dit : je viens de l'acheter ! Les bobards habituels. Une autre était maigre et son petit la têtait encore mais elle n'avait guère de lait ! Certains équidés n'étaient ni pucés ni identifiés (hors la loi).
C'est bien symbolique que de sauver un équidé, vu le nombre. Enfin DAISY est sortie de cet enfer, belle et brave jument anglo-arabe, très stressée et perturbée, hautes origines, qui a eu de la valeur, elle a 20 ans, elle est foutue, elle aurait fait une chute ? D'où l'état de son postérieur gauche et du déhanchement. Ses sabots sont en piteux état. J'ai donc fait mon possible (sans conviction, c'est si décourageant) et craqué pour Daisy dont l'avenir était sombre. Née en 1991, vendue par son maître, un pépé fort peu reconnaissant, à un marchand qui allait la ramener chez lui pour la tuer, un boucher voulait l'acheter le matin mais l'offre n'ayant pas convenue, le pépé n'a pas cédé, et finalement bradée en fin de foire, moins chère qu'à un boucher, tant mieux pour elle, et bien fait pour lui. J'ai craqué pour d'autres aussi d'ailleurs, mais faute de pouvoir faire mieux... j'ai distribué quelques morceaux de sucre.
Voilà en gros la journée passée à la foire aux chevaux de Maurs la Jolie (la Nice du Cantal). On en revient cassé, détruit, démoralisé,épuisé physiquement et mentalement, on a des envies de meurtre, ce ne sont pas les équidés qu'il faut éliminer mais tous ces marchands de mort qui gagnent leur fric et les envoient au couteau tout en se plaignant qu'ils ne vendent rien, que la "marchandise" ne vaut plus rien, que les temps sont durs, que les foires ne marchent plus, qu'ils n'ont jamais vu ça, l'éternelle litanie de ces bourreaux, de ces assasins...
Pas de contrôles, c'est l'anarchie totale, les lois sont bafouées.
Les équidés n'avaient ni foin ni eau, pendant que leurs propriétaires s'empiffraient et picolaient (et pas avec de l'eau).
J'ai été sollicitée par des marchands, entre autres pour des ânes mâles non castrés et non pucés, je n'ai pas pu donner suite.
Au refuge et maison de retraite canine de l'association "La ferme des rescapés" vivent en ce moment 42 chiens. Mais aucun n'est en boxe. Ils vivent tous ensemble, en meute libre. Ils nous suivent au travail, dorment dans la maison pour la plupart et se défoulent pendant les promenades journalières.
Des nouveaux sont arrivés, il y a une semaine. Ils étaient menacés d'euthanasie. Deux d'entre eux sont encore à l'infirmerie, mais certains sont maintenant à l'adoption.
Voici Philbert, un braque allemand âgé d'un an. Il est très affectueux et ferait un très bon chien de compagnie.
Il est très gentil avec les enfants. Très sociable et équilibré.
Il est pucé, vacciné et castré. Il sera placé sous contrat.
Frais d'adoption : frais vétérinaire
La ferme des rescapés cherche également à placer Judy, une jeune labrador, beige, âgée d'un an.
Elle est très douce, affectueuse et gentille avec tout le monde (Enfants, chats et congénères).
Elle est pucée et vaccinée et va être stérilisée.
Frais d'adoption : frais vétérinaires.
Pour toute information, veuillez appeler au 05 65 36 64 85, entre 11h et 14h30 ou après 18h.
Dans le Lot, sauvés de l’abattoir, de l’euthanasie, de la cruauté ou de l’irresponsabilité, près de 600 animaux de compagnie et d’élevage vivent sur notre ferme-refuge de 29 ha, véritable havre de paix pour eux.
Téléphone : 05 65 36 64 85
ou 06 04 41 80 45
Adresse : La Ferme des rescapés
Chez Mme Verena Fiegl
Le Fraysse
46700 Cassagnes
Mail : protectionanimaux46@gmail.com
vous trouverez tous les moyens de nous aider
(dons matériels, bénévolat, achats solidaires, micro-don...)


Les adoptions sont indispensables pour que nous puissions continuer
à accueillir des chiens en grande détresse.
La suite ici
Appel à la mobilisation !
Aidez-nous en utilisant le moteur de recherche LILO !
C'est 100 % gratuit !
Lire la suite ici
