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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 13:09

Nous passons une grande partie de nos journée à faire le ménage dans les multitudes d'endroits où vivent ou dorment les animaux. 

Les chatteries sont les endroits qui nous créent le plus de travail : nous passons plus de 2 heures dans chaque chatterie. 

95% des chats qui arrivent à la ferme sont sauvages ou craintifs. Certains n'ont jamais eu de foyer et ne sont pas habitués à faire leurs besoins dans une litière. Certains mâles marquent leur territoire même s'il sont castrés. 

Même dans les chatteries où les chats peuvent rentrer et sortir en toute liberté, il faut faire du ménage chaque jour.

Le rangement, le linge, mettre de l'ordre partout, soigner et nourrir les animaux ou les amener chez le vétérinaire, occupe le reste de nos journées. Nous travaillons bénévolement à partir de 7h du matin jusqu'à tard dans la nuit pour qu'ils soient le mieux possible. 

2 heures de nettoyage nécessaires chaque jour par chatterie
2 heures de nettoyage nécessaires chaque jour par chatterie
2 heures de nettoyage nécessaires chaque jour par chatterie
2 heures de nettoyage nécessaires chaque jour par chatterie
2 heures de nettoyage nécessaires chaque jour par chatterie
2 heures de nettoyage nécessaires chaque jour par chatterie
2 heures de nettoyage nécessaires chaque jour par chatterie
2 heures de nettoyage nécessaires chaque jour par chatterie
2 heures de nettoyage nécessaires chaque jour par chatterie
2 heures de nettoyage nécessaires chaque jour par chatterie
2 heures de nettoyage nécessaires chaque jour par chatterie
2 heures de nettoyage nécessaires chaque jour par chatterie
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2 heures de nettoyage nécessaires chaque jour par chatterie
2 heures de nettoyage nécessaires chaque jour par chatterie
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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 20:44
La chatterie coté jardin
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La chatterie coté jardin
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La chatterie coté jardin
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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 10:19
Chats  de la "petite maison des chats"

Chats  de la "petite maison des chats"
Chats  de la "petite maison des chats"
Chats  de la "petite maison des chats"
Chats  de la "petite maison des chats"
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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 10:00
Les courses !

Chaque semaine, nous achetons deux ou trois caddies de nourriture pour les chats en plus de l'alimentation Royal Canin et des boîtes de petfood.

Les courses !
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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 08:07

La chatterie côté cour
La chatterie côté cour
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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 07:44

Les chats sauvages dans le parc sécurisé
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Les chats sauvages dans le parc sécurisé
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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 20:35

Avec Anouk, belle chienne noire rescapée d'une fourrière de Roumanie

Avec Anouk, belle chienne noire rescapée d'une fourrière de Roumanie

Quelques photos de la promenade des chiens
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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 20:57
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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 07:26

 

Garder force et courage, un défi quotidien 
 
Pour des centaines d’animaux, la Ferme des Rescapés est un refuge sacré. Leur vie dépend de son existence. Si leur route  n’avait pas croisé la nôtre, ils seraient morts euthanasiés en fourrière, empoisonnés ou abattus. 
Tous les matins je me lève en sachant que les 18 prochaines heures ne seront faites que de soins, de ménage, de rangement et d’entretien, car pour tenir propre et en bon état tous les lieux qu’occupent les animaux, il faut la journée et une partie de la nuit. Et le lendemain, il faut tout recommencer à zéro. Nettoyage des innombrables bacs à litière, des centaines de kilos de linge sale, nettoyage du sol,  des meubles, des fenêtres, des parcs, des étables, des boxes… Notre travail est infini. 
Quel que soit le temps qu’il fait, notre état de santé, notre moral, notre force ou fatigue, nous devons affronter tous les jours une montagne de travail et de responsabilités.
 
Cette année encore, notre engagement auprès des animaux nous a montré la violence, l’indifférence, l’égoïsme et la haine de beaucoup d’humains. Nous avons dû faire face à une hausse des abandons et à une violence croissante envers les chats. 
On nous a apporté des chatons qui ont été jetés d’une voiture, avec le visage tuméfié. Beaucoup ont été trouvés dans des poubelles ou simplement au bord de la route. 
Nous avons aussi accueilli beaucoup de jeunes mères chattes, dont les propriétaires se sont débarrassés en même temps que de leurs chatons. Enormément de personnes ne montrent aucun réel attachement envers leurs animaux qu’ils ont parfois eus pendant plusieurs années. Même s’ils les ont soignés pendant quelques années, un divorce, un déménagement, une difficulté,… ne les empêche pas de les abandonner sans penser aux conséquences que cela aura pour l’animal. Il est vrai que certains veulent garder bonne conscience quand ils abandonnent leur animal mais pour d’autres, un animal cela se remplace et n’a ni valeur ni sentiment.
Récemment, une dame nous a téléphoné. Elle tenait un stand sur un marché de Noël. Une chatte squelettique est arrivée au milieu des commerçants. Si quelques femmes comme elle, ont eu pitié et lui ont donné à manger, d’autres sont restées indifférentes sous prétexte  de ne pas vouloir s’impliquer ou de ne pas être responsables. Pire, des hommes ont immédiatement menacé de  tuer la chatte si elle continuait à traîner dehors alors qu’elle ne les dérangeait pas le moins du monde.
Pourquoi tant de haine et de violence contre un pauvre être d’à peine 1,5 kilogramme ? 
Le nombre de chats errants ou sauvages qui chaque année sont tués ou empoissonnés parce qu’ils « dérangent » est hallucinant.
 
La Ferme des Rescapés n’accueille qu’une infime goutte d’eau de la souffrance animale. Des milliards d’animaux sont tués chaque année en France.
Mais pour ceux qui trouvent refuge à la Ferme, c’est une chance, la seule qui va leur permettre de continuer à vivre, d’échapper à la mort et à la violence. Ici ils trouvent habitat, chaleur, nourriture à volonté et paix. 
C’est pour eux, pour qu’ils puissent vivre, que tous les matins je rassemble mon énergie et mon courage pour affronter une dure et rude journée de travail, de combat, de soucis financiers, de peine … Car quand on travaille avec  des êtres vivants, on côtoie aussi la mort. Et contrairement à ce que pensent beaucoup, on ne s’y habitue jamais.
J’essaye d’apprendre à  connaître le mieux possible chaque animal qui arrive ou vit ici. Avec certains, je noue des liens plus proches qu’avec d’autres. Certains nous marquent aussi beaucoup par leur histoire, leur passé, leur courage, leur force, leur merveilleuse façon d’être.  Chacun est unique.
 
La perte d’un animal est toujours un échec, une peine, une souffrance. Beaucoup laissent un vide derrière eux, des images, des souvenirs qui nous poursuivent. Nous les pleurons, ils nous manquent malgré la présence des autres.
Parfois il faut accepter de les laisser partir, même si personnellement on n’est pas « prêt » pour leur départ. Nos sentiments et états d’âme n’ont pas d’importance. Nous essayons tout pour les sauver, mais parfois la mort est simplement venue les  emmener et il est de notre devoir d’abréger  les souffrances de leurs dernières heures.
Au cours de ces derniers mois, j’ai dû faire euthanasier 3 de mes chevaux du refuge. Pour deux d’entre eux, je savais que la mort les frapperait bientôt. Pour le troisième, elle m’a prise par surprise. A tous, j’ai essayé de leur donner encore une chance. J’ai essayé qu’ils se relèvent. Mais des miracles, il n’y en a presque jamais. Alors, je téléphone au cabinet vétérinaire, j’attends qu’un vétérinaire vienne et je laisse ceux que j’aime s’en aller. 
Que ce soit des chevaux, des chats, des chèvres,.. peu importe. Souvent on a des regrets de ne pas avoir fait ceci ou cela, de ne pas leur avoir octroyé plus de temps. Nos remords nous poursuivent, nous hantent, nous sommes nous-mêmes notre juge le plus sévère, car nous les aimons, les respectons ; nous nous sentons responsables. 
Nous ressentons chaque jour le vide qu’ils ont laissé derrière eux et notre peine est quotidienne . Nous devons malgré elle faire notre travail, soigner tous les autres animaux, recevoir des personnes, continuer.
Nous devons nous battre pour trouver l’argent nécessaire pour leur nourriture,  les soins vétérinaires, l’eau, l’électricité, les travaux d’entretien… 
Nous avons envoyé des dossiers de demande d’aide à beaucoup d’organismes, de grandes associations ou sites. Mais seules la Fondation Richard, la Fondation 30 millions d’Amis et la Fondation Brigitte Bardot ont renouvelé leur précieux soutien à La Ferme des Rescapés. Une aide capitale et indispensable, mais qui est bien loin de couvrir tous nos frais. 
Seuls vos dons nous permettront de continuer notre combat. Votre aide décidera de l’avenir de La Ferme des Rescapés.
Pour tous les animaux qui vivent ici ou ceux pour lesquels on vient frapper à notre porte, La Ferme des Rescapés est un lieu indispensable et unique, car contrairement à beaucoup d’autres refuges,  elle accueille des animaux qui ne sont pas adoptables. Animaux sauvages, malades ou difficiles, ici ils peuvent finir leur vie.
C’est pourquoi, je vous prie aujourd’hui, de les aider, de leur permettre de vivre. 
Parlez de La Ferme des Rescapés autour de vous, demandez  et distribuez des flyers et si vous apportez votre aide financière à l’association, alors sachez que votre don sera utilisé intégralement pour les animaux. 
Mon travail et celui de ma mère est exclusivement bénévole. Nous n’avons aucun salaire et nous privons de tout pour tenir cette Ferme.
 
Morlind Fiegl
 
 
 
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 13:57

J'aimerais écrire un hommage à cette magnifique chatte écaille de tortue qui se trouvait dans une fourrière d'un département limitrophe. Sauvage, elle a été capturée par la sipa avec ses petits ; elle n'avait aucune chance. Ses petits ont été tués d'abord, puis elle.

Elle est un symbole pour tous les milliers de chattes sauvages qui sont capturées à cette époque et jusqu'en hiver. Toutes sont destinées à mourir, parce qu'elles sont inadoptables. Dès qu'elles apparaissent dans le jardin d'un particulier pour demander un peu de nourriture, quelqu'un va les piéger ou demander à la mairie de le faire, pour ensuite les euthanasier.

On ne les voit pas dans les refuges parce qu'elles n'y entrent jamais. Quand quelques-unes d'entre elles arrivent ici, à la ferme, elles défendent farouchement leurs petits, prêtes à nous griffer même si nous leur mettons seulement un bol d'eau dans la cage.

Au fur et à mesure elles comprennent qu'on ne leur veut rien de mal, ni à leurs petits. Elles sont très dévouées ; elles bougent quelquefois à peine pendant les semaines durant lesquelles elles allaitent et lèchent leurs chatons.

Quand elles sont plus détendues et qu'elles circulent librement dans la maison, elles échangent quelquefois leurs petits. Une mère s'en va un peu, une autre prend le relais et s'occupe de ses petits en même temps.

S'il y a des chatons orphelins, même plus grands ou plus petits, nous trouvons souvent une mère qui s'en occupe. Il n'y a pas de : « Eux, ce sont les miens, les autres ne sont pas à moi ». Tout chaton qui est seul, qui miaule, qui a faim ou cherche de l'affection trouve une place à côté d'elles. Les mères sauvages sont les mères les plus sociables.

Les voir avec leur immense tendresse et leur attention envers les enfants est un grand bonheur. Il est en même temps partagé avec du chagrin quand je pense à toutes celles qui vont être chassées et tuées avec beaucoup de haine «humaine ».

Si elles ont encore « de la chance », elles vont être séparées de leurs petits beaucoup trop tôt , afin de pouvoir apprivoiser les chatons dès 4 semaines. Le fait qu'ils mangent déjà ne veut pas du tout dire qu'ils sont capables de vivre sans leur mère. A trois mois, un chaton est équilibré et stable pour une adoption ; pas avant. Tous les chats de particuliers qui arrivent ici à l'association, à cause de graves problèmes comportementaux (agression envers les humains ou d'autres chats...) ont été adoptés à l'âge de 4 semaines souvent auprès d'associations.

Nous sommes de plus en plus sollicités par des particuliers pour des chats complètement déséquilibrés. Les chats ont vu des comportementalistes et plusieurs vétérinaires avant d'arriver ici, mais personne n'a pu les aider.

Il y a des phases importantes dans l'enfance (animale et humaine) qu'il n'est pas possible de rattraper.

Il faut énormément de temps, de patience et d'observation respectueuse pour changer leur comportement et parfois de nombreux autres chats !

Je suis sûre que plusieurs personnes vont m'accuser «d'agrandir la misère des chats », parce que je laisse naître des chatons de mères arrivées gestantes à la ferme ou parce que je laisse vivre les chatons avec leur mère.

Attention, quand je suis arrivée ici il y a 18 ans, j'ai dépensé une fortune pour faire stériliser et castrer tous les chats (environ une centaine) qu'on m'a apportés.

J'ai payé pendant 10 ans le plein tarif chez le vétérinaire, sans crier après une fondation ou une association pour m'aider. Ce n'est que depuis 8 ans que nous sommes nous-mêmes une association et que nous payons moitié prix.

La raison pour laquelle je ne laisse pas avorter des chattes gestantes peu de temps avant la mise bas (et pour le moment quelques-unes arrivent à ce stade), c'est parce que c'est trop risqué pour elles. Notre principal vétérinaire pour les chats refuse d'ailleurs de les stériliser quand la grossesse est trop avancée à cause du risque d'hémorragie. Pourtant cela nous a déjà plusieurs fois valu d’être accusées "de faire du trafic avec les chats" ou "de faire de l'argent avec eux".

Nous avons récemment montré à deux bénévoles du refuge de Cahors une de nos chatteries qui abrite surtout des chatons en bas âge ou des mères avec chatons. Il y avait deux belles chattes avec des chatons et maintenant ces bénévoles font courir des rumeurs parce que d'après elles nous faisons un trafic avec des chats à poils long.

Alors, chaque maternité fait un trafic avec les enfants ?

C'est dommage que face à la misère des chats abandonnés et des chats sauvages, les associations et refuges préfèrent se déchirer entre eux plutôt que de travailler ensemble.

Le but commun qui est de diminuer la souffrance, les épidémies et les maladies se perd.

L'ennemi n'est pas le chat sauvage ou la chatte pleine. L'ennemi ce sont les humains non responsables qui ne font pas stériliser leur chatte et aussi leur chat, même s'ils n'en voient pas les conséquences.

Il y a aussi beaucoup d'humains sur la Terre et à mon avis ils font plus de dégâts que les chats errants ou sauvages, mais on ne commence pas à les stériliser à l'âge de 5 ans.

Le problème est que quelques chats libres, stérilisés ou non, dans les villes ou à la campagne, dans un jardin etc, finissent toujours par devenir un « problème ou une gêne » pour les habitants.

Il existe de vrais chats sauvages et aussi de jeunes chatons qui ne s’intéressent jamais à nos câlins (ils partagent déjà une vraie tendresse et de la solidarité entre eux) ; pourquoi cela provoque tellement de haine et d’incompréhension ?

Ne serait ce pas plutôt l'égo humain le problème ?

 

Verena FIEGL

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Dans le Lot, sauvés de l’abattoir, de l’euthanasie, de la cruauté ou de l’irresponsabilité, près de 600 animaux de compagnie et d’élevage vivent sur notre ferme-refuge de 29 ha, véritable havre de paix pour eux.

 

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