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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 14:00
Cherche pain dur, carottes... pour les chevaux

Bonjour,

Avec la sècheresse qui frappe notre région, tous nos chevaux et nos animaux de ferme sont nourris au foin. Les plus fragiles ou les plus maigres reçoivent des aliments complémentaires mais tous sont ravis de pouvoir manger de temps en temps du pain dur, des carottes ou d'autres restes de légumes.

Si vous pouvez en collecter autour de vous, ils seront ravis ! Mais attention de ne pas amener du pain moisi, ça peut les rendre malades.

Merci beaucoup d'avance

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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 07:17
Chaque vie est précieuse
Chaque vie est précieuse

    Voici deux mères avec leurs six chatons que nous avons récupérés récemment. Elles sont arrivées chez des particuliers et ont, soit disant, fait peur au chat de la maison.
Les adultes et les petits sont dans un état pitoyable : couverts de puces, le ventre plein de vers, les yeux gonflés et enflammés et ils ont un évident retard de croissance. Tous nagent dans la diarrhée. Une des mères présente une blessure ancienne avec beaucoup de pus.
Un des chatons de cette portée est mort le lendemain matin de son arrivée. Il était mal nourri, avait des vers, le calicivirus et la diarrhée.

    On nous apporte de plus en plus fréquemment des animaux délaissés, mal nourris et pas soignés. Quand ils arrivent finalement chez nous, c’est quelquefois trop tard, malgré tous nos efforts. Les chats sont extrêmement sensibles aux vers et à la déshydratation. Une simple diarrhée pas soignée tue vite des chatons, mais aussi des adultes. De nombreux chats disparaissent ainsi des jardins de particuliers où ils avaient trouvé refuge et espéré de l’aide, mais bien souvent j’ai l’impression que les personnes n’éprouvent que du soulagement, à la mort de ces chats. La pitié et la compassion pour un animal malade ou laid sont rares.

    On nous appelle souvent pour demander si nous sommes prêtes à prendre des animaux abandonnés. Mais même si leur état est apparemment alarmant (« Il est couvert de plaies, très maigre, il n’a plus de poils… »), les gens tardent à nous les apporter. Ils partent d’abord en vacances quelques jours, ou ils ne veulent pas voyager parce qu’il fait trop chaud ou trop froid à leur goût, ou bien ils ne supportent pas de voir un chat enfermé dans une cage piège. Apparemment, cela leur fait plus de peine que de le voir mourir à petit feu !

    Les chats dérangent souvent et très vite. Les arguments sont nombreux : « Il embête mon chat », « Elle agresse mon chien pour défendre ses petits », « Je ne veux pas la nourrir sinon elle va croire qu’elle peut rester et j’ai déjà un chat »… On  me dit souvent : « Vous savez Mme Fiegl, ça me fait quelque chose, il a pleuré toute la nuit devant ma porte et il était vraiment affamé, mais il n’est pas à moi…»
Beaucoup ont la chance d’être apportés ici, les autres meurent silencieusement devant les yeux de plusieurs personnes.

J’avoue, j’ai souvent du mal à rester calme, à ne pas trop montrer ma colère, par peur que les chats ne soient jamais amenés ici. Mais quand je les enterre trois jours après leur arrivée parce que leurs séquelles étaient trop graves et irréversibles, quand je les vois se battre pour vivre, ou bien piétiner pour la première fois dans des couvertures propres, manger à leur faim sans être chassés, quand je vois les mères allaiter et lécher leurs petits pendant deux mois, je pleure encore plus pour ceux qui n’ont connu que l’enfer.
            
 Verena FIEGL
 

Chaque vie est précieuse

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 09:19

URGENT

Nous cherchons une personne qui serait prête à transporter 7 chats en danger de 49125 Briollay à 46700 Cassagnes.

Merci de contacter le 05 65 36 64 85

Frais d'essence et de péage remboursés

Même si vous ne pouvez faire qu'une partie du chemin, appelez-nous.

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 15:35

 

 

La Ferme des Rescapés

 

600 animaux HEUREUX !

 

Fondée en 2009, la Ferme des Rescapés recueille des animaux abandonnés, maltraités, exploités, enfermés, menacés ou destinés à l'abattoir. Sur 30 hectares, 600 animaux sont ainsi soignés (bénévolement) par deux femmes (une mère, Verena Fiegl et sa fille Morlind) tout simplement extraordinaires.

 

Comment aider la Ferme des Rescapés.

L'association n'a pas de salarié, les dons vont entièrement au profit des animaux. Reconnue d'intérêt général, 66 % des sommes versées peuvent être déduits des impôts.

La Ferme des Rescapés, Le Fraysse, 46700 Cassagnes

Tél. 05 65 36 64 85 – 06 13 77 09 09

 

Installée dans le Lot (Sud-Ouest de la France), la Ferme des Rescapés, association reconnue d'intérêt général, n'a rien de commun avec un refuge traditionnel. Ici, les chiens vivent en meute libre, la maison d'habitation appartient aux chats et les animaux de ferme, sortis de bâtiments d'élevage, sont totalement libres. Les deux femmes qui vivent chaque jour près d’eux, Verena et Morlind, donnent toute leur énergie à cette noble mission, y sacrifiant leur temps, leur santé, leur vie de famille et leur argent. Avec cette seule motivation : ces animaux ont tous le droit à une vie meilleure. Interview émouvant avec une femme de courage et de dévouement qui, en aidant les animaux en détresse, sauve le monde tout entier.

La Ferme des Rescapés dans la presse : article paru dans le magazine Animaux Bonheur (Février-avril 2015)

Animaux Bonheur - Comment et pourquoi est née votre association ?

Verena Fiegl - Après avoir emménagé dans le Lot en tant que maraîchère biologique il y a 16 ans, j’ai vu autour de moi beaucoup d’animaux négligés, abandonnés ou maltraités. Pendant des années j’ai soigné, stérilisé et recueilli des animaux. J’en ai aussi racheté qui vivaient dans des conditions misérables mais où les services vétérinaires avaient refusé d’entreprendre des démarches. J’ai dépensé des dizaines de milliers d’euros pour les soins vétérinaires et pour les aménagements de clôtures, parcs… En 2008, n’ayant plus les moyens de subvenir aux besoins des centaines d’animaux qui m’avaient été apportés ou que j’avais recueillis, j’ai décidé de créer avec ma fille, une association afin de venir en aide à un plus grand nombre d’animaux. L’association La Ferme des Rescapés est donc née en 2009.

 

Comment fonctionnez-vous ?

Nous sommes dépendants des dons de particuliers et des subventions des fondations. Actuellement, ce sont les fondations Brigitte Bardot et 30 millions d’amis qui nous donnent chaque année une certaine somme d’argent pour la nourriture et les frais vétérinaires. Ma fille et moi-même travaillons sur l’exploitation de fruits et légumes biologiques qui est notre seule source de revenus. Malheureusement, nous avons toujours trop peu de temps pour nous en occuper, puisque nous faisons passer en priorité notre travail, entièrement bénévole, pour les animaux vivant dans notre refuge.

 

Quelles sont les grandes difficultés que vous rencontrez ?

Les difficultés financières sont toujours très pesantes. Nous avons 600 animaux dans notre refuge, ce qui entraîne beaucoup de frais de nourriture, vétérinaires, d’infrastructures (étables, grillages, chatteries….) et d’entretien. Le nettoyage et les soins des animaux est un travail immense. Nous travaillons 17-18 h par jour, 365 jours par an. Cela nous laisse trop peu de temps pour nous faire connaître et pour ainsi recevoir plus de dons. Nous accueillons beaucoup de chats sauvages de différentes associations et fourrières. Celles-ci nous apportent des dizaines d’animaux, mais ne peuvent pas nous donner de l’argent. Mis à part des moyens financiers qui nous manquent toujours, c’est l’immense travail qui est physiquement et moralement très lourd et sans fin. Nous sacrifions notre vie, notre famille et notre santé.

La Ferme des Rescapés dans la presse : article paru dans le magazine Animaux Bonheur (Février-avril 2015)

Quelles sont vos plus belles réussites ?

Les plus belles réussites sont de voir les chèvres et les poules qui étaient enfermées et qui n’ont jamais vu ni le soleil, ni l’herbe, se promener sur la ferme et courir ; voir les animaux maltraités, anxieux, exploités comme les chiens et les chevaux, regagner la confiance et la joie de vivre. Des animaux chassés, paniqués, arrivent ici ; ils ne connaissaient que la terreur. Voir des chats sauvages qui peuvent enfin manger à leur faim, se blottir contre le radiateur et dormir détendus sur le canapé est pour moi une source de bonheur.

La Ferme des Rescapés dans la presse : article paru dans le magazine Animaux Bonheur (Février-avril 2015)
La Ferme des Rescapés dans la presse : article paru dans le magazine Animaux Bonheur (Février-avril 2015)

Quelles anecdotes heureuses avez-vous à faire partager à nos lecteurs ? 

Il y a Aurélie, une  chienne berger allemand qui a vécu toute sa vie (8 ans) dans un trou de béton dans un refuge. Quand je l’ai récupérée en la tirant avec une corde, elle mordait autour d’elle comme un animal sauvage. Elle a vécu des années avec nous, elle ne s’est jamais laissée toucher, mais elle exprimait beaucoup de joie quand elle nous voyait. Elle a vécu une grande et tendre histoire d’amour avec un vieux et maigre chien de chasse que j’ai sorti du même refuge. Les deux passaient des après-midi dehors au soleil, blottis l’un contre l’autre.

C’est magnifique.

Voici une autre petite anecdote qui illustre à merveille l’ambiance qui règne à la Ferme. Hier soir quand nous avons fait notre promenade avec les chiens qui comme à leur habitude couraient partout, il se trouvait encore une chèvre seule dans un pré à côté de Milwaukee, notre grande vache. Quelques chiens se sont mis à courir vers la chèvre qui s’est sentie menacée. Mais instinctivement, elle s’est approchée de la vache, même si elle avait peur de sa grande taille. Milwaukee comprit la situation et tourna légèrement la tête avec ses longues cornes vers les chiens qui s’arrêtèrent aussitôt. Ce fut un geste spontané, solidaire et très souverain. Milwaukee n’eut pas du tout peur et protégea simplement la chèvre. Il faut savoir qu’avant d’être recueillie à la Ferme, Milwaukee était attachée à une chaîne très courte avec pour seul horizon le mur de sa prison. Sa seule source de lumière était une porte qui ne s’ouvrait que rarement. Quand elle est arrivée chez nous, elle paniquait et avait peur de sortir. Nous étions obligées de l’enfermer pour la calmer. Maintenant, elle est tranquille, et a doublé de poids. Elle démontre comme l’ensemble des animaux de la Ferme des Rescapés, qu’il y a une vie commune possible, sans violence ni humiliation, mais avec la liberté, le respect, l’espoir et l’amour. Elle démontre qu’il faut donner sa force et sa voix pour les vulnérables.

 

Comment faites-vous pour tenir moralement devant tant de détresse ?

Quelques fois nous ne tenons plus. Nous pleurons, nous désespérons devant la souffrance et la détresse que nous voyons presque chaque jour. C’est la discipline et l’amour pour les animaux qui nous aident à recommencer chaque jour. C’est aussi la certitude qu’ils n’ont que nous, et que si nous ne si on ne tenons plus, ils vont mourir. Il faut vivre avec la tristesse.

La Ferme des Rescapés dans la presse : article paru dans le magazine Animaux Bonheur (Février-avril 2015)

Que pensez-vous de la protection animale aujourd'hui en France ?

Etre végétarien ou végan en France est toujours considéré comme un choix personnel, à peine toléré, et non comme une nécessité politique. Je pense que la protection animale en France est une catastrophe. Les lois qui existent pour protéger les animaux  ne sont pas appliquées, même les lois européennes pour les animaux de ferme ne sont pas respectées. La misère de l’abandon, l’euthanasie de milliers de chats et de chiens chaque année dans les fourrières et les refuges, sont le résultat d’une reproduction incontrôlée, causée non seulement par les nombreux élevages, mais aussi par de nombreux particuliers irresponsables. Les vétérinaires ne sont pas intéressés pour faire changer cette attitude.  Les chats sauvages sont cruellement et sans pitié décimés par des particuliers et les municipalités. Il n’existe pas de structure pour les accueillir; c’est pour cela que nous sommes sollicitées de toute la France.

La Ferme des Rescapés dans la presse : article paru dans le magazine Animaux Bonheur (Février-avril 2015)

Vous travaillez en famille, comment cela se passe-t-il ?

Je travaille avec ma plus jeune fille, Morlind. Depuis qu’elle a 15 ans elle travaille avec moi 18 heures par jour pour soigner les animaux.

 

Que nous apprennent les animaux en détresse ?

Ils nous apprennent surtout que, « chacun est responsable de tous » (St Exupéry). Si nous avons la connaissance concrète qu’un animal souffre c’est de notre devoir de l’aider. Mais les animaux ne se comportent pas comme des victimes. Ils nous montrent souvent une dignité exemplaire, une solidarité avec leurs congénères (chats, chèvres…) et une résilience énorme.  Ils nous offrent encore leur confiance, malgré des années de maltraitance. Nous sommes souvent honorées par leur présence.

 

 

Comment voyez-vous l'avenir de votre association ?

« Vous êtes notre dernier recours ». C’est la phrase que nous entendons souvent au téléphone. Nous voyons notre association comme une nécessité qu’il faut absolument préserver. La Ferme des Rescapés a une vocation différente des autres associations. Ici tous les animaux qui n’ont pas trouvé une place ailleurs : les malades, les perturbés, les gravement handicapés, les « laids », les vieux, les sauvages qui n’acceptent plus les humains, tous peuvent trouver leur place pour la vie. Ils y vivent en liberté et en paix.

La Ferme des Rescapés dans la presse : article paru dans le magazine Animaux Bonheur (Février-avril 2015)

Un seul mot pour conclure cette interview : MERCI !

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 15:01
Un compte rendu avant l'été

Chères lectrices, chers lecteurs,

Il est deux heures du matin, je viens de remplir les derniers chèques pour les différentes cliniques vétérinaire. Dans quelques heures à peine, il sera de nouveau l'heure de nourrir, abreuver et soigner les animaux, nettoyer les chatteries, la cour, les étables, la maison. Ici à la ferme le travail n'est jamais fini. Il n'y a ni jour de repos, ni vacances. Tous les jours à 7h au plus tard, ma mère et moi, nous nous mettons au travail à un rythme soutenu, jusqu'à tard dans la nuit.

Au cours des derniers mois, nous avons accueilli de nombreux animaux en détresse ou en danger.

Samedi 20 juin, il était prévu que la Ferme des Rescapés accueille 32 chats sauvages de l'association ADACA du 92. Afin d'accueillir ces animaux dans les meilleures conditions, nous avions décidé de faire construire une nouvelle chatterie. Mais les ouvriers responsables du chantier n'ont pas fini leur travail dans les délais. Nous remercions les personnes formidables qui ont répondu présentes à notre appel au secours du samedi matin et sont venues pour finir la chatterie et un petit bout du parc. Grâce à Pierre et Tony, les chats sont arrivés après 7 heures de route, dans leur nouveau «chez eux», un endroit calme, propre, sûr et rassurant. Après de longs jours de travail, la chatterie fut ainsi terminée et fait maintenant 10m² avec un parc grillagé de 80m².

Une des nouvelles grandes chatteries avec un parc clôturé de 80m²

Une des nouvelles grandes chatteries avec un parc clôturé de 80m²

Pour ces chats, comme pour beaucoup d'autres, la Ferme des Rescapés est le dernier recours avant l'euthanasie. La plupart des autres associations refusent les craintifs et les sauvages, faute de structures adaptées ou parce qu'ils sont très difficiles à placer. Nous travaillons avec de nombreuses associations de toute la France qui nous confient des chats qu'elles ne peuvent pas remettre sur les sites, même après stérilisation. La SACPA effectue aussi chaque mois un trajet de 5 heures pour nous apporter des chats sauvages ou malades.

Des dizaines de félins ont ainsi pu être accueillis dans les nouvelles chatteries construites cette année.

L'autre chatterie pour les chats sauvages

L'autre chatterie pour les chats sauvages

Face à cette nouvelle charge de travail, nous avons décidé de ne plus accueillir de nouveaux chiens. En mars, Sky, une chienne croisée labrit, et Luther un griffon, sont venus rejoindre notre meute. Depuis presque un an, ils étaient laissés à l'abandon sur la propriété de leur maître décédé. Ils sont arrivés ici à l'état sauvage. Sky a fait beaucoup de progrès et se laisse peu à peu approcher, mais Luther est encore très craintif ; il est impossible de le toucher.

Nous avons eu la chance d'avoir beaucoup d'adoptions parmi nos autres chiens : Lola, Billy, Roméo, Poupie, Dos, Amos, Brownie et même Chapka avec ses trois pattes, ont eu la chance de trouver un excellent nouveau foyer.

Mais il nous reste toujours presque une quinzaine de chiens à l'adoption. N’hésitez pas à nous contacter si vous cherchez un nouveau compagnon de vie fidèle. Nous avons de nombreux jeunes chiens de grande ou de petite taille.

 

Parmi les équidés, deux vieilles juments nous ont quittées pour un autre monde et une jeune jument s'est éventrée accidentellement. Mais 8 équidés ont trouvé refuge sur la ferme au cours des derniers mois :

- Nectar et Milord, deux anglo-arabes boiteux, nous ont été amenés par un centre équestre en redressement judiciaire.

- Ibiza, laissée à l'abandon et âgée de 25 ans, est une jument maigre, qui a été exploitée. Elle a besoin de nourriture complémentaire et de beaucoup de soins et d'attention.

- Vima est la plus jeune des nouveaux arrivés. Elle a tout juste 6 ans mais elle est presque aveugle des deux yeux. Elle se débrouille très bien malgré son handicap et s'oriente beaucoup grâce à un autre jeune cheval. Elle devait partir à la boucherie.

- April est une très vieille trotteuse qui a énormément souffert d'un manque de nourriture. Arrivée squelettique, elle ne va plus vivre très longtemps mais profite de chaque jour. Elle reçoit beaucoup d'aliments complémentaires car elle ne mange presque pas de foin.

- Apollon est un hongre d'une vingtaine d'années. Il était en train de mourir de faim quand une femme l'a récupéré et soigné. Mais suite à la perte de son emploi, elle n'avait plus les moyens de faire face aux frais et l'a confié à l'association.

- Germaine, une jument de 20 ans, nous a été amenée par l'association « Les chevaux et les ailes ». Elle allait partir à l'abattoir en Espagne. C'est une ancienne poulinière.

- Et enfin Spring, une ânesse grise qui, deux mois après son arrivée, nous a fait la surprise de donner naissance à un petit ânon.

 

Vima

Vima

Un compte rendu avant l'été

Parmi les animaux de ferme, une dizaine de brebis a été sauvée de l'abattoir, ainsi qu'une quinzaine de chevreaux et deux chèvres.

L'association a également pris en charge quelques chèvres de particuliers suite, soit à un décès, soit à un déménagement en ville.

 

Au mois de juin, c'est un Zébu qui est venu rejoindre notre très grande famille. Il avait été racheté à un cirque, mais son nouveau propriétaire n'a pas été en mesure de le garder. Il nous a été confié par la mairie.

Mais un des sauvetages qui nous a le plus marqué et fait plaisir cette année est celui d'une quarantaine de grenouilles de laboratoire. Grâce à Marjorie qui s'est arrangée pour les récupérer, ces magnifiques amphibiens ont eu la vie sauve. Nous leur avons aménagé un beau biotope. Il a été merveilleux de les voir retrouver petit à petit leurs habitudes naturelles. Lors des journées ensoleillées, elles prennent un bain de soleil sur les écorces d'arbre, avant de sauter rapidement dans l'eau en nous entendant arriver.

 

Nous remercions de tout coeur nos quelques fidèles bénévoles pour leur aide, et tous nos donateurs et donatrices pour leur soutien précieux, sans lequel tous ces animaux n'auraient pas pu être sauvés.

Tous les animaux comptent sur vous pour nous aider à continuer notre combat quotidien.

Un compte rendu avant l'été

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 08:45

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 08:39

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 08:30

3 adorables chiots à l'adoption !!!

3 sœurs âgées de trois mois, de race indéfinie, mais adorables et très gentilles. S'entendent avec tout le monde.

Elles feront entre 12 et 15 kilos à l'age adulte.

Plus d'infos et d'autres photos sur le site : http://la-ferme-des-rescapes.org , animaux à l'adoption.

Una, Dos et Tres

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                                  Le Fraysse

                                  46700  Cassagnes  

- soit par mail : protectionanimaux46@gmail.com