Chaque minute, cinq animaux meurent dans les laboratoires français.
Dans le monde, ce sont vingt-cinq animaux qui meurent chaque seconde !
Presque tous les produits que nous utilisons ont été testés sur les animaux. Produits ménagers, cosmétiques, produits chimiques, pesticides, appareils médicaux...
Pour cela, des animaux sont emprisonnés pendant des années dans des cages de métal, contraints de supporter ingestions forcées, produits irritants sur la peau ou les yeux (test de Draize), mutilations, irradiations, contaminations...
Pourtant, les différences physiologiques d’une espèce à une autre rendent ces expériences peu fiables. Les nouvelles méthodes de recherche dites « alternatives » sont à la fois plus précises, moins coûteuses et n’infligent pas de souffrance.
Mais les habitudes ont la vie dure et de nombreux chercheurs rechignent à passer à ces méthodes plus modernes et plus performantes. Les expériences sur les animaux sont un frein au progrès et continuent, année après année, à faire des victimes tant humaines qu’animales.
MORT POUR LA FRANCE
Officiellement, 2,5 millions d’animaux sont torturés et tués chaque année dans les laboratoires français. Ce chiffre est inférieur à la réalité puisque bon nombre d’expériences n’entrent pas dans la définition de l’expérimentation animale, notamment celles qui vont entraîner la mort par les méthodes « les moins douloureuses » ou le « marquage » (par amputation des orteils, par exemple, de manière à identifier les animaux servant à une expérience).
Aux États-Unis, le nombre officiel d’animaux utilisés dans les laboratoires se situe entre 17 et 70 millions. Ce chiffre ne prend cependant pas en compte les souris, les rats et les oiseaux.
Le plus gros éleveur d’animaux de laboratoire en France est la multinationale Charles River Laboratories, dont le siège français est implanté dans le Rhône. Elle fournit 40 à 50 % des animaux.
Des expériences sont aussi pratiquées sur des chats et des chiens, que fournissent essentiellement les sociétés Charles River Laboratories ou Harlan, mais qui peuvent aussi provenir de chenils, de fourrières ou de pourvoyeurs. Ces derniers sont d’ailleurs très organisés. Ils n’hésitent pas à rabattre les chats et les chiens errants, à piéger, à voler les animaux ou à abuser de la confiance des gens en rachetant des portées.
Les animaux ne suscitant pas une grande sympathie sont de plus en plus utilisés par les vivisecteurs : le risque de mobilisation de l’opinion publique est nettement moindre pour un rat torturé que pour un chat ou un chien. Leur souffrance est pourtant tout aussi réelle.
Les animaux qui servent à l’alimentation humaine sont couramment utilisés, comme les cochons, les brebis ou les vaches.
(Source:PETA)




