L'association La Ferme des Rescapés a sauvé trois brebis de réforme il y a quelques mois. Elles devaient partir à l'abattoir.
Deux d'entre elles se sont révélées gestantes et ont mis au monde des petits.
En ce moment dans les élevages, des milliers d'agneaux et d'agnelles naissent. La plupart seront tués juste avant Pâques, alors qu'ils sont encore des enfants.
De quel droit enlève-t-on ces bébés à leur maman ? De quel droit les tuons-nous ? Quand cessera enfin ce massacre ?
L'association plaide pour le véganisme, qui est la seule solution dans ce monde pour ne pas exploiter les animaux. Nombre d'entre vous vont peut-être dire que c'est une solution trop radicale.
On nous dit :
- "Il n'y aura plus d'animaux dans les prés". La plupart des animaux d'élevage sont enfermés dans des bâtiment et invisibles.
- "Chez les petits producteurs, l'animal est bien traité". Les producteurs de lait de chèvre, par exemple, envoient chaque année des milliers de petits chevreaux à l'engraissage. Ils partent ensuite à l'abattoir au bout de quelques mois et une partie est transportée jusqu'en Italie, un transport très long, pour qu'on les achève. Et les chèvres de réformes qui "ne produisent plus" sont "réformées", un gentil mot pour dire qu'elles sont tuées. Même les petits élevages TUENT.
Lucas et Maoni auront l'immense chance d'échapper à ce massacre.
Car oui c'est un massacre, dont nous nous rendons chaque jour coupables.
Les animaux ne nous appartiennent pas.
Nous n’avons pas le droit d’en disposer, que ce soit pour notre alimentation, notre habillement, nos loisirs ou nos expériences scientifiques.
"Auschwitz commence partout où quelqu’un regarde un abattoir et pense : ce sont seulement des animaux. " Theodor W. Adorno